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Lundi 11 juin 2007
Miracles for Sale

Patrick Brion présente "Miracles For Sale" de Tod Browning :

Vous pourrez voir ce soir "Miracles For Sale" mise en scène par Tod Browning en 1939, "Miracles For Sale" est le dernier film de Tod Browning qui mourra en Octobre 1962 d’un cancer du larynx, comme celui qui avait été son acteur d’élection Lon Chaney.
 
"Miracles For Sale" est par ailleurs le premier film que Tod Browning réalise depuis "The Devil-Doll : Les Poupées du Diable" mise en scène en 1936.
La mort d'Irving Thalberg qui dirigeait la production de la Metro Goldwyn Mayer et qui avait toujours été le soutien de Browning provoqua la mise à l’écart progressive de celui qui avait réalisé pour le studio : "Freaks" ; "L’Inconnu" ; et "La Marque du Vampire".


Réalisation : Tod Browning.
Distribution : Rober Young (Mike Morgan), Florence Rice (Judy Barclay), Frank Craven (Morgan), Henry Hull (Dave Duvallo), Lee Bowman (Al La Claire), Cliff Clark (Marty Gavigan).

Amateur de prestidigitation, Michael Morgan est réputé pour son scepticisme quant aux pouvoirs paranormaux des pseudo médiums, et se fait un plaisir de les confondre publiquement chaque fois que l'occasion se présente.
Une jeune femme vient lui demander d'enquêter sur un certain docteur Sabbatt, grand invocateur de démons, et l'invite à suivre une de ses grandes séances d'«invocations».
Le soir même, le fameux docteur est retrouvé mort, étranglé au beau milieu d'un pentacle, sur le sol de son appartement, fermé de l'intérieur. Alors que la police piétine, Morgan doit rapidement élucider le mystère avant qu'un autre crime ne se produise.

Source : Webelin

Liens pour le film
:

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0031657
Fiche sur Tod Browning : http://www.imdb.com/name/nm0115218
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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Lundi 4 juin 2007
West of Zanzibar

Patrick Brion présente "West of Zanzibar" de Tod Browning :

"West of Zanzibar" a été réalisé en 1928, il se situe donc dans la carrière de Lon Chaney entre "While the City Sleeps" de Jack Conway et "Where East is East" de Tod Browning.

Longtemps réputé perdu, le film a pu être reconstitué à partir d’éléments plus ou moins bien conservés d’où la présence de divers défauts.

Tod Browning venait de réaliser pour la Metro Goldwyn Mayer en trois ans, quatre œuvres marquantes : "The Show" avec John Gilbert, "L’Inconnu" avec Lon Chaney et Joan Crawford, "London After Midnight" malheureusement perdu aujourd’hui et "The Big City".

Quelques mois plus tard, Tod Browning tournera "Where East is East" avec de nouveau son acteur d’élection Lon Chaney.


Réalisation : Tod Browning.
Distribution : Lon Chaney (Phroso), Lionel Barrymore (Mr Crane), Mary Nolan (Maizie), Warner Baxter (Doc), Jacqueline Gadsen (Anna), Tiny Ward (Babe).

Anna, l'épouse de l'illusionniste Flint, s'enfuit avec son amant, Crane, un chasseur d'ivoire. Au cours de la violente dispute qui les oppose, Crane pousse Flint par dessus une rambarde.
Après cet accident, le magicien reste paralysé, on le surnomme désormais Phroso «les jambes mortes».
Quelque temps plus tard, l'épouse infidèle s'éteint. Flint est persuadé que leur fille, Maizie, est en fait celle de Crane. Il s'enterre avec elle dans un coin perdu, en Afrique. Maizie devient une belle jeune fille.
Toujours aveuglé par sa haine et sa soif de vengeance, Flint la vend comme prostituée dans un maison de passe. C'est alors que Crane resurgit.

Source : Webelin


Liens pour le film :

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0019563
Fiche sur Tod Browning : http://www.imdb.com/name/nm0115218
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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Lundi 28 mai 2007
Le Tombeau Hindou

Patrick Brion présente "Le Tombeau Hindou" de Fritz Lang :

Suite du "Tigre du Bengale" que nous vous avons présenté la semaine dernière, "Le Tombeau Hindou" est donc le remake du film de Joe May, tourné en 1921 avec Conrad Veidt dans le rôle du Maharadjah d’Eschnapur, Mia May et Lya de Putti.

« Fritz Lang, écrit Lotte Eisner dans l’ouvrage qu’elle lui a consacré, était séduit par l’aventure, le romantisme, l’exotisme de l’atmosphère et surtout par la recherche du temps perdu, d’une ère disparue avec l’Inde Moderne. En même temps, il comprenait qu’il lui fallait tourner des films s’adressant à un large public, recréée une splendeur de conte de fée pour une Allemagne qui n’était pas encore redevenue riche.»

Mal accueillie par la critique allemande, "Le Tigre du Bengale" et "Le Tombeau Hindou" furent d’incontestable succès populaire. Quelques mois plus tard, Fritz Lang allait tourner "Die Tausend Augen des Dr Mabuse : Le Diabolique Dr Mabuse" son ultime film.



Réalisation : Fritz Lang.  
Distribution : Debra Paget (Seetha), Paul Hubschmid (Harald Berger), Walter Reyer (Chandra), Claus Holm (Dr Walter Rhode), Sabine Bethmann (Irene Rhode).

En fuite du palais de Chandra, la belle Seetha et Mercier, un ingénieur allemand, sont recueillis, épuisés, par une caravane. Poursuivis par Ramigani, le frère du maharadja, ils doivent se réfugier dans la montagne, où ils sont finalement faits prisonniers.

Ils sont ramenés à Eschnapur, où Seetha est soumise au jugement des dieux, la danse du cobra. Ramigani fait croire à son frère Chandra, qui aime toujours Seetha, que Mercier est mort et qu'il a obligé Seetha à le suivre. Il espère que Chandra épousera la danseuse car ce mariage est susceptible de servir ses ambitions.


Source : Webelin


Liens pour le film :

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0052924
Fiche sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=40675
Fiche sur Fritz Lang sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=9604
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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Lundi 21 mai 2007
Le Tigre du Bengale.

Patrick Brion présente "Le Tigre du Bengale" de Fritz Lang :

"Le Tigre du Bengale" marque le retour de Fritz Lang en Allemagne après sa carrière américaine.

« Au cours d’un voyage en Inde,
écrit Lotte Eisner, dans le livre qu’elle a consacré à Fritz Lang, Lang avait pris des notes et fait quelques recherches pour un film sur le Taj Mahal, tombeau d’un amour éternel. Le projet n’aboutit pas, il retourna aux Etats-Unis, les sujets qu’on lui proposait là-bas ne l’intéressait pas aussi accepta-t-il sans hésiter une offre du producteur allemand Arthur Brauner :
Tourner en toute liberté une nouvelle version Der "Tiger Von Eschnapur : Le Tigre du Bengale" et de sa suite "Das Indische Grabmal : Le Tombeau Hindou" ».

Il s’agissait, on s’en souvient de sujet que le jeune Lang avait écrit avec Thea Von Harbou, le producteur Joe May flaira un gros succès et lui en avait retiré la réalisation sous prétexte qu’il était trop jeune.

Cette déconvenue l’avait alors amèrement déçu, à présent que ces films étaient à nouveau offert au cinéaste mûri, Lang éprouvait quelque chose de mystique à la perspective de l’accomplissement d’une ancienne ambition, il avait l’impression que le cercle était bouclé.


Réalisation : Fritz Lang.     
Distribution : Debra Paget (Seetha), Paul Hubschmid (Harald Berger), Walter Reyer (Chandra), Claus Holm (Dr Walter Rhode), Sabine Bethmann (Irene Rhode).

L'architecte Henri Mercier se rend à Eschnapur, en Inde, à la demande du maharadjah Chandra. Le souverain le charge de la construction d'un nouvel hôpital.

Au cours de son voyage, Mercier croise Seetha, une jeune et jolie danseuse, qu'il sauve des griffes acérées d'un redoutable tigre. Bientôt, une tendre idylle se noue entre Mercier et la belle. Or le maharadjah s'est lui-même épris de Seetha. Mercier devient ainsi son principal rival.

Pendant ce temps, au palais, le prince Ramigani complote contre le souverain. Il décide de se servir de Seetha comme appât pour se débarrasser du malheureux Chandra qui, tout à son animosité envers Mercier, ne se doute de rien.

Source : Webelin

Liens pour le film :

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0052295
Fiche sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=44944
Fiche sur Fritz Lang sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=9604
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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Lundi 14 mai 2007
Journal d'une Femme de Chambre.

Patrick Brion présente "Le Journal d’une Femme de Chambre" de Jean Renoir :

C’est en 1945 que Jean Renoir tourne "Le Journal d’une Femme de Chambre" d’après le roman d’Octave Mirbeau, il s’agit donc de son avant-dernier film américain, le dernier étant "La Femme sur la Plage" réalisé l’année suivante.

Pour André Bazin : « L’exactitude méticuleuse de la reconstitution n’avait pas pour effet de fabriquer une impossible 'France synthétique' mais au contraire de donner aux images, la précision du cauchemar. Tout ici jusqu’à l’extraordinaire vérité des détails vestimentaires, est intégrée à une sorte de fantastique cruel aussi transposé comme monde théâtral, c’est peut-être pour la première fois que nous discernons dans l’œuvre de Renoir non plus le théâtre mais la théâtralité à l’état pur. »

On remarquera dans le rôle de Georges : Hurd Hatfield qui fut Dorian Gray sous la direction d’Albert Lewin lui-même un ami de Jean Renoir.

Rappelons enfin que Luis Buñuel adaptera à son tour l’œuvre de Mirbeau avec Jeanne Moreau dans le rôle principal.


Réalisation : Jean Renoir.  
Distribution : Paulette Goddard (Célestine), Burgess Meredith (Le Capitaine Mauger), Hurd Hatfield (Georges Lanlaire), Francis Lederer (Joseph), Reginald Owen (Monsieur Lanlaire).

En Normandie, à la fin du XIXe siècle. Célestine, une jeune et jolie femme de chambre, débarque de Paris pour se mettre au service des Lanlaire, une famille bourgeoise et conservatrice qui ne tarde pas à l'humilier.
Madame Lanlaire, qui ne vit que pour son fils Georges, un être malade et dépressif, pousse la jeune femme dans les bras de celui-ci.
Mais cette liaison est fragile, d'autant plus que Célestine est convoitée par deux autres messieurs, Joseph, le valet, et le capitaine Mauger.
Joseph finit par entraîner la soubrette dans ses sinistres projets.


Source : Webelin


Liens pour le film :

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0038477
Fiche sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=58905
Fiche sur Jean Renoir sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=10325
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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Lundi 7 mai 2007
Marianne de ma Jeunesse

Patrick Brion présente "Marianne de Ma Jeunesse" de Julien Duvivier :

C’est juste après "Le Retour de Don Camillo" et "L’Affaire Maurizius" que Julien Duvivier choisit de tourner "Marianne de Ma Jeunesse" inspiré de "Douloureuse Arcadie" de Peter de Mendelssohn.

Parallèlement à la version française celle que vous verrez ce soir, interprété par Isabelle Pia, Marianne Hold, Pierre Vaneck et Gil Vidal, une version allemande fut tournée avec Horst Buchholz, Isabelle Pia et Marianne Hold conservant leur rôle.

Cette version allemande portait le titre de "Marianne", on retrouve ici le style moins habituel d’un Duvivier romanesque et romantique, à l’opposé de la noirceur à laquelle on est souvent habituée dans son œuvre.


Réalisation : Julien Duvivier.
Distribution : Pierre Vaneck (Vincent), Marianne Hold (Marianne), Isabelle Pia ( Lise), Claude Aragon (Jean).

C'est dans le cadre enchanteur d'un château bavarois transformé en collège, entre lac et forêt, que des adolescents issus de familles aisées poursuivent leur scolarité.
Arrive Vincent, un nouveau pensionnaire français qui a passé son enfance en Argentine. Il impressionne la bande des «durs», car il sait parler aux biches de la forêt.
Manfred devient son ami. Lise, une jeune parente du directeur, tombe amoureuse de lui.
De l'autre côté du lac, il y a un manoir que l'on dit hanté. Vincent prend la tête d'une petite équipée et s'y rend en reconnaissance. Cette visite marquera sa vie à jamais.

Source : Webelin

Liens pour le film :

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0047217
Fiche sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=48345
Fiche sur Julien Duvivier sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=9145
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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Lundi 30 avril 2007
Panique

Patrick Brion présente "Panique" de Julien Duvivier :

Conduit à choisir entre "Panique" et "La Symphonie Pastorale", Pierre Leprohon rappelle dans son ouvrage consacré à Julien Duvivier comment ce dernier préféra tourner "Panique" :

« parce que c’était pour moi une réaction inévitable, j’arrivais de Hollywood où j’avais vu pendant cinq ans des films optimistes avec le Happy End traditionnel, aussi avais-je envie de traiter un sujet plus en rapport avec la situation actuelle, je sais bien qu’il est plus aisé, continuait Duvivier, de réaliser des films poétiques doux et charmant avec de belles photographies mais ma nature me pousse vers des thèmes âpres ; noirs ; amers.
»

« Que dit Panique ? Il dit que les gens ne sont pas gentils, que la foule est imbécile, que les indépendants ont toujours tort et qu’ils finissent inévitablement par marcher dans le rang.»

« Evidemment, nous sommes loin des gens qui s’aiment mais j’ai bien l’impression que nous traversons une époque où les gens ne s’aiment pas, pour moi, le public me dira plus tard ce qu’il en pense, "Panique" est le film le plus significatif de ma carrière car il veut dire quelque chose. »

En 1989, Patrice Leconte adaptera à son tour, le roman de Georges Simenon sous le titre de "Monsieur Hire".

Réalisation : Julien Duvivier.
Distribution : Michel Simon (Monsieur Hire), Viviane Romance (Alice), Paul Bernard (Alfred), Charles Dorat (Michelet).

Monsieur Hire est un être étrange et solitaire. Il est follement amoureux de la belle Alice mais garde précieusement son secret au fond de lui.
Lorsqu'un crime est commis dans son quartier, les voisins et la police ne tardent pas à le soupçonner.
Le véritable meurtrier n'est autre que le jeune amant d'Alice, mais Hire, qui pourrait bien en fournir la preuve, se garde bien de le faire par amour pour Alice.
Celle-ci, usant de son ascendant, met tout en oeuvre pour qu'on accuse son singulier soupirant. Le malheureux est harcelé par la police et bientôt traqué par la foule.
Source : Webelin

Liens pour le film :

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0038824

Fiche sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=48348

Fiche sur Julien Duvivier sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=9145
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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Lundi 23 avril 2007
La Fin du Jour

Patrick Brion présente "La Fin du Jour" de Julien Duvivier :

Tourné en novembre et décembre 1938, "La Fin du Jour" se situe dans la carrière de Julien Duvivier entre "Toute la Ville Danse : The Great Waltz" que coréalisent avec lui Victor Fleming, Gustav Machaty et Joseph Von Sternberg et "La Charrette Fantôme" remake peu convaincant du chef d’œuvre de Victor Sjöström.

De retour en France, Julien Duvivier a choisi de s’attacher ici à l’univers des comédiens réunissant une interprétation exceptionnelle comme disait Luigi Pirandello :
« les acteurs jouent leurs vies comme s’il s’agissait d’un rôle et ce n’est pas sans émotions que l’on revoit ces diverses figures aujourd’hui disparues.»

Initialement, comme le rappelait Eric Bonnefille dans le livre qu’il a consacré à Julien Duvivier : Raimu devait jouer le rôle de Cabrissade et Michel Simon celui de Raphaël Saint-Clair, la défection de Raimu poussa Michel Simon à abandonner le rôle de Raphaël Saint-Clair à Jouvet qui a lui-même donné son propre rôle de Marny à Victor Francen.


Réalisation : Julien Duvivier.
Distribution :  Victor Francen (Marny), Michel Simon (Cabrissade),  Louis Jouvet (Raphaël Saint-Clair), Madeleine Ozeray (Jeannette).

Un hospice privé de Provence recueille les comédiens impécunieux en fin de carrière. Ils y ressassent leurs échecs, leurs amertumes et s'enfoncent dans la résignation.
Raphaël Saint-Clair, qui a connu tous les succès, en amour comme au théâtre, vient s'y installer à son tour, après d'ultimes adieux.
Son arrivée à Saint-Jean-la-Rivière ranime certaines rancoeurs. Raphaël commence par séduire Jeannette, la bonne, au caractère ingénu et fragile, et manque de la mener au suicide.
Le drame est évité de justesse, grâce à la prévoyance de Marny, le maître de maison.
Cabrissade, qui a toujours vécu à l'ombre des grands acteurs, décède alors qu'il tentait de jouer une dernière fois.
Source : Webelin

Liens pour le film :

Fiche sur IMDB : http://www.imdb.com/title/tt0031309

Fiche sur Bifi : http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=48330

Fiche sur Julien Duvivier sur Bifi: http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=9145
par PAZ publié dans : cinemademinuit
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